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Articles avec #mes articles tag

EVASION

Publié le par Christine Thepot Gayon

EVASION

Ecrasante sagesse qui appelle à l’humilité. Magnificence de la compassion. Evocation d’un monde meilleur, si tant est qu’il puisse exister. Beauté de l’illumination, matière précieuse étincelante. Symbole du lointain où les rêves n’ont pas de limites, où l’odeur d’encens envahie les sens d’un doux parfum, où l’énigmatique chant des moines accompagne cette Asie irréelle teintée d’aventure.

Asie mystérieuse, bout du monde, bout de rêve…

Asie où l’imagination s’égare…

http://www.easyvoyage.com/easygame

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Très prochainement...

Publié le par Christine Thepot Gayon

Très prochainement...

Parution de mon prochain roman aux éditions Ex Aequo : SIBERIA (thriller)

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Je n’aurais pas dû : extrait

Publié le par Christine Thepot Gayon

Je n’aurais pas dû : extrait

... elle n’entend pas et s’acharne sur son corps, son visage est devenu monstrueux tant il est déformé par cet accès de folie, elle donne des coups de pieds et, d’une main nerveuse, essaie de la frapper avec le couteau. Elle lui crache dessus. Il semble que ses yeux vont jaillir de sa tête. Elle frappe, frappe, un coup plus rapide que les autres atteint le corps nu et humide qui se débat. La froide lame s’enfonce dans la chair blanche de la frêle « xxx » avec un bruit étrange rappelant celui, répulsif, du moment où l’on coupe du poisson cru avant de le cuire. « xxx » laisse échapper un hurlement et quand elle voit son sang couler sur le sol, ...

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Le hasard

Publié le par Christine Thepot Gayon

Le hasard
Le hasard

Le hasard est un argument bien venu quand on ne peut plus expliquer les événements.

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MES PLEURS SONT AUSSI FORTS QUE VOTRE AROGANCE

Publié le par Christine Thepot Gayon

Je regardais le ciel Un nuage ressemblait à un lit douillet. Un frisson chaud m’a parcouru et enveloppé. les enfants venaient de s’endormir. L’appartement sentait bon les odeurs de cuisine. Ma femme et moi pouvions nous reposer, la journée était enfin terminée. Je me sentais en sécurité dans mon appartement, comme si les murs me protégeaient des souffrances du monde…. C'est alors qu’un froid m'a pénétré comme des lames d'acier. Je me suis réveillé sur un trottoir dur et glacé. J’avais oublié que ma vie était dans la rue.
Mes pleurs sont aussi forts que votre arrogance.

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Pour Elle

Publié le par Christine Thepot Gayon

Pour Elle

Derrière chaque feuillage qui danse sous le souffle du vent, dans le cœur de chaque fleur aux couleurs qui feraient pâlir un peintre, dans ces odeurs qu’offre le maquis, dans l écume de cette vague qui vient s’échouer, au sommet de chaque montagne sculptée selon les caprices de la nature je sens ton âme merveilleuse. Ta beauté sur une île demeure.
Comme l’imagination est fantastique… Voilà qu’elle nous réunit, le temps d’un songe délicieux …
Sœur de mon âme, éternelle.
A ma sœur tant aimée
— à Calvi, Corse.

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La Satisfaction

Publié le par Christine Thepot Gayon

La Satisfaction

Le monde n’appartient pas « à ceux qui se lèvent tôt » mais à ceux qui prennent des risques...

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L'Amour

Publié le par Christine Thepot Gayon

L'Amour

L’amour c’est oublier qui l’on est ou le découvrir.
L’amour c’est se perdre ou se trouver.

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Regarder Autrement

Publié le par Christine Thepot Gayon

Regarder Autrement

J’arrive à la vitesse d’un missile, je transporte la lumière dans une sphère parfaite.
Je me fraie un chemin parmi mes sœurs qui décomposent la lumière, certaines sont plus roses, d’autres offrent des reflets bleus, d’autres encore sont éclatantes comme des pépites d’or mais toutes scintillent et dansent avec une frénésie envoûtante.
Je poursuis ma course en les bousculant. Sur mon passage, je change de forme, je deviens perle, parfois larme.
Je descends à une vitesse folle, je zigzague, j’esquive mes comparses jusqu’au moment ou j’arrive droit sur l’une d’elle sans avoir le temps de l’éviter.
J’ai doublé mon volume car je ne suis plus seule, je suis plus importante et je vais encore plus vite, maintenant je dégringole de façon vertigineuse….
Soudain je rencontre un obstacle que je n’ai pas le temps d’éviter, je vais trop vite…
C’est alors que je me fracasse d’une force inouïe, j’explose dans un rayonnement merveilleux et c’est une multitude de petits moi qui renaissent comme une pluie de diamants.
Ils s’échappent tous du point d’impact, en formant une étoile.
J’existe de nouveau, sous une autre forme.
J’inspire la mélancolie, ou le repos. Je suis maître pour capter la lumière, je joue avec et je vous l’offre, différente mais toujours belle et attrayante. Si on prend le temps de m’observer, je captive les regards.
Je suis une éphémère goutte d’eau, le temps d’une vie sur une vitre.
...Mettre de la vie dans chaque chose...

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L'Homme à la Casquette

Publié le par Christine Thepot Gayon

L'Homme à la Casquette

Avec mon allure lente, ma tête tombante, mes épaules comme voûtées traduisant le chagrin passé, je vais…
Mes vêtements sont sombres, pas très propres mais pas vraiment sales non plus, ils sont devenus trop grands, ça c’est sûr.
Le destin m’a abandonné dans la solitude, ou c’est moi qui ai renoncé à tout, je ne sais plus.
Vous ne voyez en moi qu’un fantôme mais j’ai une âme et je suis sensible.
J’ai eu un père, une mère, des amis, une épouse, des enfants. J’ai eu des livres, un foyer, un travail, une vie bien comme il faut.
Votre pas pressé m’amuse, je vous vois courir après des rêves éphémères parce que souvent bien futiles, je vous vois faire semblant.
Votre indifférence me plaît, elle m’évite de me confronter à vous.
Votre arrogance m’amuse autant qu’elle me tue. Mais la mort n’est rien.
Quel que soit mon habit, l’endroit où je dors, quel que soit ce que je suis devenu, je sens au fond de moi une valeur indestructible que personne ne pourra m’ôter, même pas vous qui n’êtes plus qu’une masse.
Vous croyez être uniques, vous êtes tellement semblables…
La contemplation me nourrit, et je contemple et je contemple…
La mort ne m’attend pas, mourir m’importe peu, vivre non plus d’ailleurs.


...Un soir dans Paris j’ai vu l’homme à la casquette de dos...

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